CRÉATION BASSINS EXTÉRIEURS, MARES (ÉTANGS) DANS LES JARDINS (RÉGION DE LIÈGE, VERVIERS)​

Création bassins extérieurs, mares (étangs) dans les jardins (Région de Liège)

Pourquoi créer un bassin extérieur (mare, étang) dans son jardin ?

Avec l’urbanisation de plus en plus expansive, les environnements naturels se font de plus en plus rares, cela à un impacte assez conséquent sur la faune locale, les animaux peinent à trouver refuges et sont grandement menacés. C’est le cas notamment pour les batraciens, actuellement 30% soit en voie de disparition. Lors des fortes chaleurs, c’est encore pire, pour se mouvoir, les batraciens et amphibiens ont besoin de se déplacer de points d’eau en points d’eau, malheureusement en raison de la destruction de leur habitat ils n’arrivent pas à en trouver et sont donc condamnés.

Pourtant, il existe un simple moyen de les aider, créer des bassins extérieurs, (mares, étangs) dans son jardin ou bien même de simples petits coins d’eau.

L’avantage est donc double, les bassins extérieurs, mares, étangs permettent de préserver une partie de la faune locale et en plus, ils apportent une touche naturelle à votre jardin. Tout est toujours gris de nos jours, nous sommes entourés de béton quasiment toute la journée et nous avons perdu ce lien étroit qui nous lie à la nature. Il est d’ailleurs prouvé par de nombreuses études scientifiques qu’une fréquente exposition à la nature permet de réduire le stress et de se sentir mieux dans sa peau. Créer un bassin extérieur dans son jardin (mare, étang) va donc permettre d’amener un peu de vie et d’agrémenter son jardin d’une touche naturelle très plaisante pour les yeux et bénéfique pour la santé mentale.  

Avant de vous montrer les différents types de bassins extérieurs qu’il est possible de créer, précisons d’abord la différence qui existe entre les termes « mare » et « étang » qui sont souvent confondus.

Quelle est la différence entre une mare et un étang ?

La différence entre ces deux termes est principalement caractérisée par une profondeur différente. Un étang a une profondeur de 5 à 10 mètres alors qu’une mare à une profondeur inférieure à 2 mètres. On peut donc dire que je réalise principalement des mares, pas des étangs.  

Ce petit rappel rappelle théorique maintenant terminé, je vais vous présenter les différents types de mares que je peux créer dans vos jardins en vous montrant quelques-unes de mes réalisations.

Pourquoi créer un bassin extérieur (mare, étang) dans son jardin ?

Avec l’urbanisation de plus en plus expansive, les environnements naturels se font de plus en plus rares, cela à un impacte assez conséquent sur la faune locale, les animaux peinent à trouver refuges et sont grandement menacés. C’est le cas notamment pour les batraciens, actuellement 30% soit en voie de disparition. Lors des fortes chaleurs, c’est encore pire, pour se mouvoir, les batraciens et amphibiens ont besoin de se déplacer de points d’eau en points d’eau, malheureusement en raison de la destruction de leur habitat ils n’arrivent pas à en trouver et sont donc condamnés.

Pourtant, il existe un simple moyen de les aider, créer des bassins extérieurs, (mares, étangs) dans son jardin ou bien même de simples petits coins d’eau.

L’avantage est donc double, les bassins extérieurs, mares, étangs permettent de préserver une partie de la faune locale et en plus, ils apportent une touche naturelle à votre jardin. Tout est toujours gris de nos jours, nous sommes entourés de béton quasiment toute la journée et nous avons perdu ce lien étroit qui nous lie à la nature. Il est d’ailleurs prouvé par de nombreuses études scientifiques qu’une fréquente exposition à la nature permet de réduire le stress et de se sentir mieux dans sa peau. Créer un bassin extérieur dans son jardin (mare, étang) va donc permettre d’amener un peu de vie et d’agrémenter son jardin d’une touche naturelle très plaisante pour les yeux et bénéfique pour la santé mentale.  

Avant de vous montrer les différents types de bassins extérieurs qu’il est possible de créer, précisons d’abord la différence qui existe entre les termes « mare » et « étang » qui sont souvent confondus.

Quelle est la différence entre une mare et un étang ?

La différence entre ces deux termes est principalement caractérisée par une profondeur différente. Un étang a une profondeur de 5 à 10 mètres alors qu’une mare à une profondeur inférieure à 2 mètres. On peut donc dire que je réalise principalement des mares, pas des étangs.  

Ce petit rappel rappelle théorique maintenant terminé, je vais vous présenter les différents types de mares que je peux créer dans vos jardins en vous montrant quelques-unes de mes réalisations.

Mes réalisations

Selon l’espace disponible dans votre jardin et selon vos désirs, je réalise des mares de tailles assez conséquentes, pour ceux qui ne disposent pas de beaucoup d’espace, je réalise des petits bassins extérieurs qui, malgré leurs tailles plus petites permettent néanmoins d’aider les batraciens et d’accueillir la vie environnante, il suffit de peu pour satisfaire grenouilles et tritons.

Mares naturelles

Réalisation d'une petite fontaine qui améliorera l'aspect esthétique de la mare et qui créera aussi du mouvement dans l'eau

Petits bassins extérieurs

Après création de la mare naturelle, la vie commence à faire son apparition et des petits tritons viennent découvrir leur nouvelle habitation

Voici en vidéo mon passage sur la rtbf dans lequel j’aborde cette thématique pour la protection des amphibiens/batraciens

Voici en vidéo mon passage sur la rtbf dans lequel j’aborde cette thématique pour la protection des amphibiens/batraciens

Vous désirez réaliser une mare dans votre jardin dans la province de Liège ?

Venez me rendre visite au magasin ou téléphonez moi pour que l’on discute de votre projet. 

0491 /17 / 16 / 17

Me rendre visite au magasin à Pepinster (région de Liège) :

Pour finir, je vous invite à lire un article paru dans l’avenir (16/04/2016) dans lequel je parle des bassins extérieurs pour protéger les amphibiens. 

Pour finir, je vous invite à lire un article paru dans l’avenir (16/04/2016) dans lequel je parle des bassins extérieurs pour protéger les amphibiens. 

PROTEGER LES BATRACIENS DANS SON JARDIN

Passionné de nature, Alain Gouverneur crée de petits plans d’eau destinés à protéger la faune locale. Et ce, avec trois fois rien !

• Julie WOLFF

La fin de l’hiver symbolise le retour des feuilles sur les arbres mais aussi des petits animaux qui peuplent nos jardins. Pourtant, depuis quelques décennies, oiseaux, rongeurs et autres hérissons se font de plus en plus rares. Avec l’activité humaine gran­dissante et la fragmentation du territoire, pesticide et autres pollutions ont un im­pact sur de nombreuses espè­ces. Et notamment sur les ba­traciens.

«Avec leur double mode de vie, à la fois terrestre et aquatique, les amphibiens voient vraiment leur biotope menacé, explique Alain Gouverneur, fou de na­ture et aquariophile. De plus, avec leur peau poreuse, par la­quelle ils respirent ils absorbent tout. À l’heure actuelle, 30 % des batraciens sont en voie de disparition, entre autres, parce qu’ils manquent d’espace. » Et ce que l’on sait moins, c’est que quelques spécimens se baladent fréquemment dans nos jardins. « il ne faut pas for­cément habiter à la campagne. Même dans le centre de Ver­viers, on peut croiser une gre­nouille ou un triton, par exemple sous une roche humide, assure le Pepin. C’est pour cela que je pense que chacun devrait être garant de différentes espèces.»

D’autant qu’il suffit souvent de peu de chose pour élaborer de petits coins propices au développement de la faune. Et ça, Alain Gouverneur compte bien le faire savoir. Depuis peu, il s’est lancé dans la créa­tion d’espace aquatique sur mesure «je réalise celle-ci se­lon les goûts de chacun. Soit il s’agit de petits bassins soignés et entretenu, avec une eau claire, soit on part sur un plan d’eau un peu plus sauvage », décrit-il. Pourquoi pas, par exemple, partir d’une vasque que vous avez déjà pour délimiter une zone aquatique au fond de votre terrain. «Il ne reste alors plus qu’à l’enterrer et à y ajou­ter quelques plantes aquatiques, comme le calla pallustris ou la menthe aquatique, ou une vieille souche de bois. Mais on peut aussi tout simplement imaginer un bassin à l’aide d’une bâche. » Pour l’entretien, ce n’est bas non plus très compliqué.

«Les batraciens n’ont pas besoin d’une eau tout à fait clean ou possédant des qualités exceptionnelles. Ils sont juste à la re­cherche de zones humides dans lesquelles ils peuvent se loger et pondre. » Alors pourquoi ne pas leur faire une place ? « Pour le moment, c’est la saison idéal pour créer ce genre d’espace. Si la grenouille est déjà de retour sur ses sites de prédilec­tion, le triton, lui, va bientôt se remettre à pondre », indique Alain Gouverneur.

Enfin, si vous avez un pota­ger, sachez que les amphibiens y occupent un rôle im­portant. «Comme les abeilles, ils sont de véritables auxiliaires du jardin. Ils mangent notam­ment des limaçons et différents insectes qui peuvent endomma­ger les plantations. » Attention toutefois aux chats. Ceux-ci prennent un malin plaisir à «jouer » avec crapauds et autres salamandres…

Mais aussi...

Quelles espèces ? Dans notre région, on retrouve notamment la grenouille rousse, le crapaud commun, le triton alpestre, au ventre orange, et le triton ponctué. «Ce dernier est beaucoup plus rare, assure Alain Gouverneur. Je l’ai par exemple déja aperçu aux abords du plan d’eau, installé au sein du potager de Saint-Germain, tenu par le CPAS de Pepinster. Et j’en ai un de chaque sorte qui vit dans mon jardin depuis plusieurs années.» le triton crêté a quant à lui presque disparu. «Toutefois, il semble que l’on en voit encore en Eiffel.»

D’autres nuisibles Il n’y a pas que la pollution et les pesticides qui affectent les batraciens. «Un champignon aquatique originaire d’Asie s’est propagé chez nous. Celui-ci est un véritable parasite des amphibiens.» Il est d’ailleurs tenu responsable du déclin des populations en Europe depuis 2009.

Les chiffres Alain Gouverneur l’affirme, 30 % des espèces d’amphibiens sont actuellement en voie de d’extinction. «D’après l’Union internationale pour la conservation de la nature, 160 espèces sur 6000 recensées ont d’ores et déja disparu».

Il transforme un aquarium en tableau

En plus de s’occuper des poissons et amphibiens des jardins, Alain Gou­verneur prend également des plus traditionnels aqua­riums. Il pratique en effet l’aquascaping, un hobby en­core assez méconnu. «En gros, cela veut dire que je recrée un décor aquatique à l’intérieur d’un aquarium, avec des plan­tes adaptées ainsi que des ro­ches et du sable, afin de donner une impression de tableau », précise celui-ci. Tout en veillant aussi à coller au maximum au biotope natu­rel des espèces. « On recrée en quelque sorte le milieu qu’ils occupaient à l’origine.»

Et cela donne parfois des paysages impressionnants, dignes de récifs tropicaux ou de petites jungles. « On s’adapte évidemment en fonc­tion de s’il s’agit des poissons d’eau chaude ou d’eau froide». Un service, très esthétique, qu’il propose également aux particuliers qui souhaitent redessiner complètement leur aquarium. «Sur base d’un forfait, je peux notamment procéder à une création sur-me­sure en fonction du matériel que possède la personne mais aussi à l’entretien des différents élé­ments. » De quoi apporter une touche apaisante et na­turelle à son intérieur.

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